Choisissez des preuves pertinentes après l’examen approprié de la confidentialité, en conservant assez de contexte pour étayer l’affirmation. Le caviardage ne doit pas supprimer les faits nécessaires à la compréhension des connaissances et du rôle de la personne. La mention confidentiel ne justifie pas une affirmation non étayée.
Expliquer fidèlement la contribution de la personne
Distinguez le travail effectué par le demandeur de celui accompli par ses collègues. Utilisez des explications autorisées au besoin et conservez les dossiers originaux. N’ajoutez pas le nom de l’employé à des documents historiques afin de fabriquer sa participation.
Choisissez un petit ensemble représentatif de tickets qui démontre le problème exclusif à l’entreprise, l’analyse de l’employé et la décision qui en a résulté. Obtenez l’autorisation du responsable des dossiers, conservez les originaux intacts et créez un registre de caviardage expliquant chaque champ masqué. Les noms des clients, les renseignements personnels et les modalités commerciales sans rapport peuvent souvent être supprimés, mais les dates, le contexte technique, l’auteur et la contribution du demandeur doivent demeurer compréhensibles. Complétez les tickets par les historiques de formation, les manuels internes, les affidavits de gestionnaires bien informés et une comparaison avec les connaissances des collègues. Le L-1B exige toujours une relation admissible entre les sociétés, une année continue d’emploi à l’étranger au cours des trois années précédentes et des connaissances spécialisées ou avancées des produits, processus ou procédures de l’entreprise plutôt que des compétences ordinaires. Caviarder à l’excès jusqu’à ne laisser que des éloges constitue l’erreur bien connue.
Exemple hypothetique : Un intégrateur de systèmes robotiques de Sherbrooke propose de muter une spécialiste du diagnostic après des défaillances récurrentes de convoyeurs auprès de son entité affiliée américaine. L’équipe chargée des éléments de preuve peut masquer les identifiants des clients tout en conservant les codes de défaillance, les arbres décisionnels internes, les annotations de la spécialiste et la preuve de la solution qu’elle a conçue. Elle ne devrait pas insérer son nom dans des dossiers plus anciens. L’explication d’un gestionnaire peut relier ces documents à sa formation interne et aux fonctions de dépannage proposées.