Commencez par l’ E-2 aperçu de l’admissibilité et de la demande
Lire le financement avant d'ajouter le total
Le E-2 n’a pas de minimum fixe d’investissement. Le capital doit être substantiel dans le contexte, de provenance licite et traçable, et véritablement engagé à risque. Une dette garantie par les actifs de l’entreprise diffère d’un financement personnel admissible. Une facture de matériel n’établit pas que toute sa valeur nominale constitue l’apport admissible de l’investisseur; examinez les conditions réelles et évitez de compter deux fois la même valeur. Évaluez la proportionnalité selon le coût réel de l’entreprise plutôt qu’au moyen d’un chiffre générique du secteur. Les documents d’achat signés, les conditions de bail, les hypothèses de paie et les factures d’ouverture établissent le dénominateur; les confirmations bancaires et les obligations de paiement irrévocables montrent ce qui est exposé à une perte. L’investissement doit être irrévocablement engagé, placé à risque et substantiel dans les circonstances. Un dépôt remboursable, un bail non accepté ou un virement futur promis peut révéler que l’entreprise n’a pas encore reçu le financement décrit dans la demande.
Gardez les conditions de l’entreprise visibles
Le demandeur doit avoir une nationalité de pays signataire de traité admissible et doit développer et diriger l’entreprise, dont la part pertinente du capital détenue par des ressortissants du pays signataire doit être d’au moins 50 %. L’investisseur établit habituellement son pouvoir de développer et de diriger par une propriété d’au moins 50 % ou un contrôle opérationnel. L’entreprise doit être réelle et non marginale : elle doit procurer plus qu’un niveau de subsistance minimal à l’investisseur et à sa famille, ou satisfaire au critère applicable de contribution économique importante. Les Canadiens doivent généralement obtenir un visa E. Une structure de financement ne dispense pas des exigences de propriété ou d’exploitation, et le fonds de roulement ou le dépôt fiduciaire conditionnel au visa exigent l’examen des conditions d’engagement réelles. Le statut E-2 ne fournit pas en soi une voie directe vers la résidence permanente. L’examen opérationnel devrait évaluer qui dirigera l’entreprise après l’arrivée et comment elle dépassera le soutien du seul ménage de l’investisseur. Les prévisions ne sont utiles que lorsqu’elles sont liées à des contrats, à la capacité, aux prix et à un calendrier d’embauche réaliste. L’entreprise ne peut pas être marginale; ainsi, un plan fondé sur le fait que le propriétaire accomplira indéfiniment chaque tâche génératrice de revenus mérite un examen particulier. Réglez les documents de propriété, les conditions du dépôt fiduciaire et les droits de contrôle avant le dépôt; un plan d’affaires attrayant ne peut remédier ultérieurement à un défaut de nationalité de pays signataire ou d’engagement.
Remontez la nationalité à travers chaque niveau de propriété
Une entreprise visée par le traité doit appartenir à au moins cinquante pour cent à des ressortissants du pays du traité, et le Canada est un pays visé par le traité à cette fin. L'investisseur et la propriété doivent être canadiens dans la mesure de l'exigence du traité, à laquelle une propriété canadienne de 60 % satisfait puisque l'entreprise est considérée comme ayant la nationalité de ses propriétaires majoritaires. Une dette personnelle non garantie, dont l'investisseur demeure personnellement responsable, s'analyse autrement qu'un emprunt garanti par les actifs mêmes de l'entreprise située aux États-Unis. Conservez les résolutions des administrateurs ou des actionnaires du vendeur canadien autorisant la disposition, les résolutions de l’acheteur américain approuvant l’achat et le prix, la convention d’achat d’actifs, les actes de vente et les cessions de contrats, de licences ou de propriété intellectuelle. Un équipement détenu personnellement, un actif inscrit aux livres d'une société canadienne et une machine financée sur laquelle un prêteur détient une sûreté ne soulèvent pas les mêmes questions. Lorsque des obligations se contredisent — une clause de territoire de franchise contre une clause d’exclusivité du locateur —, un conseiller juridique doit les dénouer avant le dépôt de la demande. Retracez chaque transfert de l’investisseur vers l’entreprise, en notant toute libération de fonds détenus en fiducie, tout financement par le vendeur ou tout droit de remboursement qui modifie l’analyse du risque.
Sources consultées 2026-09-07. Ce guide met l’accent sur la préparation; il ne constitue pas une évaluation individuelle de l’admissibilité.
