L’urgence commerciale ne garantit pas l’approbation ou une date d’achèvement particulière.
Planifiez une couverture légale pour l’incident
Tenez compte de la procédure réellement disponible et de l’autorisation de travail dont dispose l’employé avant de planifier du travail aux États-Unis. L’échéance de rétablissement d’un client ne peut pas remplacer une autorisation en matière d’immigration.
Traitez l’échéance liée à la panne et le calendrier d’immigration comme des contraintes indépendantes. Déterminez si l’employé dispose d’une autorisation pour le lieu et les fonctions proposés, quelle procédure de requête est disponible et quelle solution de soutien à distance ou au pays, conforme au droit, peut protéger le système entre-temps. L’urgence du client ne garantit ni un traitement accéléré ni une approbation. La preuve doit tout de même établir une relation d’entreprise admissible, une année continue de travail admissible à l’étranger au cours des trois années précédentes et les connaissances spécialisées propres à l’entreprise qu’exige l’affectation aux États-Unis. Lorsque le bénéficiaire sera principalement affecté aux locaux d’un tiers non affilié, le client ne doit pas le diriger et le superviser principalement, et l’affectation doit se rapporter à un produit ou à un service nécessitant des connaissances spécialisées propres au requérant et ne pas constituer une simple mise à disposition de main-d’œuvre. L’approbation d’un nouveau bureau commence par une période d’un an, et la durée cumulée en L-1B prend généralement fin après cinq ans.
Exemple hypothetique : une spécialiste de North Hatley d’une plateforme de gestion des réservations est invitée à prendre l’avion vers le sud dès le lendemain d’une défaillance de la base de données d’un client. Son employeur devrait documenter qui peut fournir un soutien temporaire depuis le Canada et si l’accès au site demeure sous sa direction. La gravité de l’incident peut expliquer le besoin opérationnel, mais ne peut pas créer une autorisation de travail. Une requête véridique présentant l’architecture du système, les décisions antérieures de rétablissement et une affectation contrôlée est plus sûre que la promesse d’une arrivée avant la fin d’une procédure d’autorisation.