Il ne remplace pas les propres preuves d’emploi admissibles du directeur.
Utiliser correctement les dossiers de chaque personne
Les dossiers familiaux peuvent fournir un contexte sans prouver les fonctions ni l’emploi. L’autorisation de travail d’un conjoint admissible en statut L dépend d’un statut approprié effectivement détenu et des preuves exigées, et non de la seule chronologie reconstituée du demandeur principal.
Séparez la preuve d’emploi admissible du demandeur principal des documents d’identité, de lien familial, de statut et d’activité de chaque personne à charge. Le passeport d’un conjoint peut corroborer un voyage, mais il ne peut établir où le demandeur principal travaillait, quelles fonctions il exerçait ni si une année continue d’emploi à l’étranger se situe dans les trois années précédentes. Le requérant doit prouver la relation active de société mère, de succursale, de filiale ou de société affiliée ainsi qu’un poste américain principalement de nature gestionnaire ou dirigeante. Il devrait également calculer le maximum de sept ans du visa L-1A; un nouveau bureau commence par une approbation d’un an. Un statut L-2 de conjoint correctement documenté confère en lui-même l’autorisation de travailler, tandis que les enfants ne reçoivent pas cette autorisation. L’erreur courante consiste à utiliser un calendrier familial comme registre d’emploi du demandeur principal.
Exemple hypothetique : une directrice financière d’un groupe hôtelier d’Orford a voyagé séparément de son conjoint, qui tenait un calendrier familial détaillé. L’employeur devrait utiliser le passeport de la directrice, le compte de voyages de l’entreprise, les demandes de remboursement, la paie et les comptes rendus de réunions pour reconstituer ses propres lieux de présence. Les notes de son conjoint peuvent signaler des dates à vérifier, mais elles ne devraient pas l’emporter sur les documents officiels. Si la requête est approuvée et qu’il obtient le statut L-2 de conjoint, son autorisation de travail découle de ce statut, et non de l’exactitude du calcul de l’emploi à l’étranger de la demandeuse principale. Le projet scolaire de leur enfant doit également demeurer distinct de l’autorisation de travail du conjoint.