Non. Un calendrier privé ne contrôle pas les vérifications, la disponibilité des visas ou la procédure de résidence.
Planifier selon les étapes officielles
Examinez tout recours privé en cas de retard séparément des exigences réelles du dossier. Une clause de remboursement n’autorise pas le travail, ne confère pas la résidence et ne garantit pas une décision à une date choisie.
Utilisez les événements officiels, et non la date cible d’un fournisseur, pour établir la séquence. Le demandeur commence par la demande en ligne, qui s’accompagne de frais de traitement non remboursables de US$15,000 au DHS. Une instruction ultérieure d’USCIS demande le formulaire I-140G; la vérification suit, et le demandeur ne devrait faire parvenir le don de US$1 million au gouvernement des États-Unis qu’à la suite de la demande subséquente. L’absence d’interdiction de territoire, la disponibilité d’un visa et l’admissibilité à la classification EB-1 ou EB-2 peuvent créer des dépendances distinctes qu’un échéancier privé ne peut pas contrôler. Le cadre de la Gold Card n’est pas l’EB-5, et son don n’est pas un investissement à risque créateur d’emplois. Vérifiez de nouveau les étapes officielles avant chaque paiement, car un recours en remboursement ne peut ni conférer un statut ni autoriser le travail.
Exemple hypothetique : un professeur de mathématiques du Canton de Hatley se voit promettre l’achèvement du processus avant la fin de son congé universitaire. Il consigne plutôt uniquement les jalons vérifiables : présentation dans le portail, reçu de traitement, demande d’USCIS, dépôt du formulaire I-140G, vérification, toute demande de don et le reste de la procédure d’immigration. Son dossier de publications et le travail proposé sont examinés au regard du fondement EB-1 ou EB-2 invoqué pendant qu’il maintient ses arrangements légaux existants. Si le fournisseur ne respecte pas sa date, le contrat peut prévoir un recours privé, mais il ne peut pas accélérer le gouvernement ni justifier un déménagement anticipé.