La durée d’un dossier antérieur ne garantit pas votre calendrier.
Utiliser les étapes actuelles du dossier
Évaluez vos preuves et votre procédure réelles. Ne considérez pas la date d’approbation d’autrui comme le droit de commencer votre affectation américaine avant l’autorisation requise.
Établissez le calendrier à partir des faits actuels : les dates d’emploi admissible à l’étranger de la personne mutée, les jalons d’achèvement des preuves, la procédure de requête choisie, la date demandée de début de l’affectation et les périodes déjà passées en statut L. La décision rendue à l’égard d’un collègue ne peut prédire celle qui sera rendue à l’égard d’un autre. Le demandeur doit accomplir une année continue à l’étranger dans la période rétrospective applicable de trois ans, travailler pour une organisation liée admissible et démontrer des connaissances spéciales ou avancées propres à l’entreprise pour les fonctions proposées. Ne commencez pas l’affectation américaine simplement parce qu’un collègue a été approuvé. Si le requérant ouvre sa première exploitation aux États-Unis, l’approbation L-1B initiale est limitée à un an, et le bureau doit disposer de locaux ainsi que de la capacité financière de commencer ses activités et de payer l’employé. Comptez les périodes L-1B antérieures dans le plafond de cinq ans.
Exemple hypothetique : une spécialiste de l’étalonnage optique chez un fabricant de lecteurs d’humidité du bois du Canton de Hatley espère reproduire le délai de six semaines d’une coéquipière. Son journal de voyage révèle que son année continue à l’étranger se termine plus tard que prévu et que le bail du lancement américain n’est pas encore en vigueur. L’entreprise ordonne ces préalables factuels, réunit les documents sur sa formation en étalonnage et ne fixe une date de début qu’après l’autorisation. L’ancien calendrier de sa coéquipière devient un élément de contexte, et non une promesse. Un tableau d’expiration du statut empêche aussi l’entreprise de planifier du travail au-delà de la période L-1B qui lui reste.